# Blog — Migration Make vers n8n > Articles et guides sur la migration Make vers n8n self-hosted. > Site : https://migrationmake.prometh-ai.com/blog ## Guide agent IA Ce site est une SPA (Single Page Application). Les URLs /blog/slug retournent le même HTML générique. Pour accéder au contenu textuel des articles, utilisez ce flux : - Liste de tous les articles : https://yuprcxuamywttpjdozgf.supabase.co/functions/v1/llms-blog - Article individuel : https://yuprcxuamywttpjdozgf.supabase.co/functions/v1/llms-blog?slug= Exemple : https://yuprcxuamywttpjdozgf.supabase.co/functions/v1/llms-blog?slug=make-cout-reel-opportunites-perdues-n8n Dernière mise à jour : 2026-04-10 --- ## Make coût réel : ce que votre abonnement ne dit pas Date : 2026-02-18 URL : https://migrationmake.prometh-ai.com/blog/make-cout-reel-opportunites-perdues-n8n Texte complet : https://yuprcxuamywttpjdozgf.supabase.co/functions/v1/llms-blog?slug=make-cout-reel-opportunites-perdues-n8n Le vrai coût de Make n'est pas votre abonnement. C'est le coût Make automatisation que vous ne pouvez pas facturer. Cas concret, chiffres réels, alternative n8n. Le coût Make automatisation ne s'arrête pas à votre facture mensuelle. En call cette semaine, une société d'automatisation me raconte une histoire courte. Un prospect arrive avec un projet de migration de données massif. Le genre de projet bien payé, pile dans leur cœur de métier. Ils chiffrent. Et là, le calcul des opérations Make explose le budget. Le coût d'exécution des automatisations rendait le projet non rentable pour eux. Donc ils ont dit non. 18 000 € laissés sur la table. Ce n'est pas un cas isolé. C'est le piège silencieux du pricing Make que la plupart des utilisateurs ne voient pas venir. Coût Make automatisation : pourquoi ça coince à grande échelle Make facture à l'opération. Chaque action dans un scénario consomme des crédits. Sur de petits volumes, c'est invisible. Mais dès que vous traitez des données en masse imports, synchronisations, enrichissements, migrations le compteur s'emballe. L'entreprise de notre exemple payait 8 000 €/an sur Make Enterprise. Un budget significatif, mais assumé. Le problème n'était pas leur abonnement. Le problème, c'est que ce modèle de facturation les empêchait de prendre certains projets. Quand le coût d'exécution d'une mission dépend directement du volume de données traité, vous avez un plafond invisible. Au-delà d'un certain seuil, l'automatisation n'est plus rentable pour vous. Vous dites non. Ou vous sous-estimez votre devis pour rester compétitif, et vous y perdez. Dans les deux cas, Make vous coûte beaucoup plus que votre facture mensuelle. n8n self-hosted : un modèle de coût fondamentalement différent Sur n8n auto-hébergé, il n'y a pas de compteur d'opérations. Vous payez votre serveur, c'est tout. Pour une instance correcte suffisante pour gérer des dizaines de workflows actifs avec des volumes importants, le coût tourne autour de 20 à 30 €/mois. Soit 240 à 360 €/an. Pour le projet refusé à 18 000 €, le coût de fonctionnement des automatisations sur n8n aurait été quasi nul. Pas de plafond. Pas de calcul de rentabilité selon le volume. Le projet était faisable, rentable, et livrable. Un deal qui aurait couvert plus de deux ans de Make. Refusé parce que le modèle de pricing l'interdisait. Ce que personne ne met dans le calcul Quand on compare Make et n8n, on parle presque toujours du prix de l'abonnement. Make à 8 000 €/an contre n8n à 300 €/an. La différence est réelle et significative. Mais le calcul que peu de gens font, c'est celui du manque à gagner. Combien de projets avez-vous refusés parce que le coût d'exécution Make rendait votre devis non compétitif ? Combien de workflows avez-vous optimisés à l'extrême, non pas pour la performance, mais pour consommer moins de crédits ? Combien d'automatisations avez-vous renoncé à construire parce que le volume vous faisait peur ? Ce n'est pas visible sur une facture. Mais ça se ressent sur la marge. Quand la migration fait sens Migrer vers n8n n'est pas la bonne décision pour tout le monde. Si vous avez quelques scénarios simples, des volumes faibles, et que Make vous coûte moins de 100 €/mois, le rapport effort/bénéfice n'est probablement pas là. En revanche, si vous êtes dans l'une de ces situations, la question mérite d'être sérieusement posée : Votre facture Make dépasse 500 €/mois. Vous traitez des volumes importants de données. Vous avez déjà refusé ou sous-facturé un projet à cause des limites de la plateforme. Vous cherchez à proposer des automatisations à vos propres clients sans que le coût d'exécution mange votre marge. Dans ces cas, la migration ne coûte pas, elle rapporte. Ce que ça implique concrètement Une migration de Make vers n8n, c'est un travail de reconstruction des scénarios existants, de mise en place de l'infrastructure, et de formation si vous gérez la stack en interne. Selon le nombre de workflows et leur complexité, ça prend entre quelques jours et quelques semaines. Le ROI, lui, est généralement là dès le premier mois suivant la migration. Et contrairement à ce qu'on croit souvent, n8n n'est pas réservé aux profils techniques. L'interface est visuelle, la logique est proche de Make, et la courbe d'apprentissage est raisonnable. Ce que vous gagnez en retour : un outil que vous contrôlez, sans plafond d'opérations, avec des coûts prévisibles quelle que soit l'évolution de vos volumes. ---